Equateur : de Cuenca à Puerto Lopez

(photos Equateur : de Cuenca à Puerto Lopez)

Expérience de la frontière Péruvienne/Equatorienne terrestre

79. Nous quittons le Pérou pour l'EquateurIl est 2h du matin quand nous arrivons à la frontière entre le Pérou et l’Equateur. Nous descendons du car avec nos passeports, et c’est parti pour une longue, longue, très longue attente en pleine nuit. En effet, il semblerait que tous les cars se retrouvent au même endroit, au même moment, ce qui crée une queue qui n’en finit pas. Tout le monde est fatigué mais nous n’avons pas le choix, il faut faire tamponner notre passeport. Après 2h30 d’attente (!), debouts, nous passons enfin devant le douanier et 30min plus tard, nous sommes tous dans le car, prêts à repartir. Il est 5h… il n’y a plus un bruit dans l’habitacle, nous sommes tous exténués ! 

Visiter Cuenca

En arrivant à Cuenca, nous n’avons qu’une idée en tête : aller nous coucher ! Heureusement nous avions bien anticipé sur ce coup-là. Nous prenons un taxi qui nous emmène directement dans notre B&B pour découvrir notre chambre « Deluxe » ( avec baignoire à bulles svp !).

De deux jours réservés initialement, nous passerons finalement à cinq nuits, quasiment en autarcie, dans notre lit super mega king size et notre gigantesque SDB à double vasques (Oh yeah !).

Néanmoins, nous arrivons à sortir de temps en temps pour découvrir la ville, qui est très jolie. Nous profitons de la beauté de la Cathédrale de l’Immaculée, qui est tout simplement grandiose. Nous trouverons aussi le temps de faire une petite balade le long du Rio Tomebamba. Nous nous arrêterons également au Musée des arts latins (…une blague, il n’y a rien à voir), puis nous passerons par le Musée du sombrero, qui a surtout le mérite de permettre de voir la fabrication des panamas en direct.

Cette ville a vraiment été un moment de détente, on s’y sentait particulièrement bien, au point de commencer à avoir nos petites habitudes pour faire nos courses, aller au restaurant d’à côté, aller chercher notre linge à la laverie… Une vraie bulle de tranquillité dans notre voyage avant d’enchaîner pour notre périple équatorien.

A voir

– La Cathédrale de l’Immaculée, c’est impossible de passer à côté en venant à Cuenca !

– Prendre le temps de visiter la ville. Se balader le long du Rio Tomebamba, remonter par l’ancienne Eglise de Cuenca (calle Larga), se perdre dans les petites rues jusqu’à la Plaza Abdon Calderon. On peut continuer vers l’église de la Asuncion, devant laquelle on peut profiter d’un marché aux fleurs…

– Le parc national El Cajas. Nous n’avons pas pris le temps de nous y rendre mais il fait partie des choses à ne surtout pas manquer en venant à Cuenca !

19. Nous quittons Cuenca et notre b&b, durant notre séjour des artistes auront métamorphosé ce mur blanc en une belle fresque colorée...
Mur d’entrée du B&B

 Où dormir  

Au B&B de Mario y Patricio ! Pour 22$/nuit, nous étions de vrais pachas ! La maison est au calme, à 5min à pied du centre ville. Une adresse que l’on recommande vivement.

Où manger

– Moliendo Café : un restaurant au qualité/prix imbattable. Nous avons pris l’assiette composée pour goûter un peu tout, et nous n’avons pas été déçus. N’oubliez pas de sonner la cloche en repartant ! 😉

– Sur la calle Estevez Toral, en remontant vers le B&B, il y a un petit snack qui permet de manger pour pas cher.

– Toujours sur la Calle Estevez Toral, il y a une petite épicerie, pour les achats de dernière minute c’est impeccable.

Où laver son linge

 Nous avons trouvé une laverie à -50% par rapport aux autres auxquelles nous avons demandé les tarifs, et le gros plus, elle était juste à côté de notre logement, dans la calle Estevez Toral.

Visiter Guayaquil

20. Route Cuenca-Guayaquil
Parque Nacional Cajas

Bien retapés, nous partons à présent en direction de Guayaquil, la ville économique d’Equateur. Nous embarquons dans notre bus Seyer Semeria pour 8$/pers, et découvrons les paysages magnifiques du Parque Nacional Cajas à travers les vitres (oui, oui, le parc à faire absolument si vous êtes à Cuenca !).

En arrivant, nous déchantons quelque peu : on se croirait à La Défense avec des grandes tours bétonnées, et il fait une chaleur, étouffante ! Qu’à cela ne tienne, nous arrivons à notre hôtel qui est plutôt bien placé par rapport au Malecon. En plus de ça, l’accueil et le service sont géniaux et la chambre est impeccable.

Le charme de la ville ne va pas vraiment nous transporter mais nous y avons quand même trouvé quelques intérêts.

27. Parc aux iguanes6
Zen attitude au Parque Bolivar

Tout d’abord, le parc Bolivar et sa colonie d’iguanes. Cet espace, en plein centre-ville semble complètement hors du temps. Alors qu’on est entouré de tours et de voitures, cette petite oasis offre un peu de nature et la compagnie d’incroyables animaux en liberté. De plus, une jolie église se trouve sur la place, ce qui ne gâche rien au charme du lieu. Nous y avons passé une bonne partie de l’après-midi. Après un bon pique-nique, nous avons opté pour les photos sous toutes les coutures de ces bêtes qui ont totalement investi le territoire !

A Guayaquil, il y a aussi le Malecon, long de plusieurs kilomètres, il est agréable de s’y promener en fin de journée. De plus, au moment où on y était, les décorations de Noël avaient pris possession des lieux, ce qui lui conférait un côté onirique.

L’anecdote

C’est aussi sur le malecon que nous avons été au plus proche des locaux ! En effet, nous nous sommes retrouvés l’après-midi où la classe d’art devait réaliser, par petits groupes, une interview en anglais. Avec nos têtes de touristes, nous avons été abordés et nous avons découvert le niveau d’anglais des étudiants équatoriens. Eh bien, nous n’avons pas à pâlir de notre niveau en France finalement !! Bref, c’était assez marrant d’être sollicités par plusieurs groupes de jeunes, et en même temps, c’était amusant de réaliser que tout compte fait, on se débrouille vraiment pas mal en anglais !!

 A voir

– Le parque Bolivar : pas pour le parc en tant que tel (qui n’est pas très grand d’ailleurs), mais surtout pour les iguanes qui ont colonisé l’espace.

– Le Malecon : en fin de journée, pour le coucher du soleil, c’est une balade très agréable.

Où dormir

Hôtel Rio Guyas, sur la rue Eloy Alfaro pour 20$/nuit, la chambre est bien ainsi que le service, vraiment rien à redire.

Où manger

– Chifa Palacio Dorado : pour goûter le fameux Chaulafan. C’est un plat asiatique qui nous a fait deux repas tellement c’était copieux !

– Supermarché Mi Comisariato : nous avons constaté une baisse des prix de moitié par rapport à Cuenca ! Si vous devez faire vos courses, c’est ici !

Visiter Puerto Lopez y La Isla de la Plata

61. Une belle journée s'achève pour nous à Puerto Lopez
Vue de notre hôtel

Nous prenons à présent un bus de la compagnie Jipijapa à 5,5$/pers pour nous rendre à Puerto Lopez. L’une des choses qui nous change des pays précédents, c’est que nous voyageons vraiment avec les locaux. Nous avons ainsi droit aux poules et autres volatiles, aux odeurs de feu de bois, de chèvres…c’est une explosion des odeurs, et en même temps, ça fait plaisir d’avoir l’impression de ne pas être déconnectés de la vie réelle locale.

Après 4h15 de trajet, nous arrivons à la mer, mais il ne fait pas beau…dommage pour nous.

Anecdote

 Au moment de prendre notre moto-taxi (avec les sacs à dos qui nous tombent dessus), notre chauffeur n’a pas l’air très sûr de l’adresse à laquelle nous emmener mais il nous prend quand même.

Finalement, nous arrivons dans un cul de sac où il demande son chemin à des habitants, qui lui expliquent que l’hôtel qu’on recherche est fermé, le gérant est parti à Guayaquil depuis plusieurs jours déjà.

Nous sommes complètement décontenancés car nous avons une réservation dans cet hôtel mais le chauffeur nous ramène dans le centre-ville pour chercher un autre hôtel. Lucile est verte, en plus de ne pas être à notre hôtel, le chauffeur nous charge en plus le trajet jusqu’au centre-ville, ce qui nous donne en résumé : une dépense de taxi inutile et surtout, pas d’hôtel pour le soir.

Nous demandons à droite à gauche, les habitants sont vraiment gentils et nous répondent du mieux qu’ils peuvent, mais il semble vraiment que personne ne sache réellement ce qu’il se passe avec cet hôtel.

S’ensuit alors une drôle de quête : Nous commençons par chercher un cybercafé afin de contacter directement l’hôtel pour savoir ce qu’il en est. Nous en trouvons un (difficilement, sans enseigne, intérieur très sombre), et parvenons seulement à récupérer un numéro de téléphone. Le problème, c’est que l’on ne peut appeler de là où nous nous trouvons. Les gérants disposent bien de deux vieux pc qui se battent en duel, mais n’ont aucun téléphone à disposition. Nous repartons alors avec nos gros sacs sur le dos à la recherche d’une ligne téléphonique. Ô miracle, à un croisement nous apercevons une sorte d’office de tourisme ! Trop contents, nous y accourons…pour constater que les bureaux sont fermés. Damn it ! Sur le même carrefour seuls les locaux du commissariat local semblent ouverts. Désespérés, nous finissons par y rentrer pour demander de l’aide. Nous devrions bien pouvoir y passer un coup de fil si on explique bien notre situation.

C’est donc ici que nous ferons connaissance avec la police équatorienne.

Les policiers écoutent gentiment notre petite histoire et, curieusement, ces derniers veulent absolument nous aider ! Au delà de passer un coup de téléphone, comme on le leur demandait au départ (ce qu’ils vont prendre la peine de faire eux-mêmes, avec leur téléphone personnel), ils vont nous prendre en voiture pour aller ensemble à l’adresse de l’hôtel. Après tout, peut-être que notre taxi hésitant ne savait pas où il fallait aller exactement. Nos sacs à dos posés à l’arrière de leur 4×4 à gyrophare, nous voici escortés par trois policiers en uniforme. Nous retournons exactement au même endroit que plus tôt avec notre moto-taxi… Nous retrouvons donc exactement les mêmes habitants, qui expliquent exactement la même histoire. Ne voulant pas nous laisser dans cette impasse, les policiers nous ramènent dans le centre pour nous déposer devant un bel hôtel en bord de mer. Nous les remercions chaleureusement, encore étourdis de ce qu’il vient de nous arriver ! A la base nous voulions seulement passer un coup de fil… L’hôtel étant un peu cher nous continuerons de chercher un peu avant de finalement en trouver un plus dans notre budget et en plein centre avec ça, à quelques pas du lieu où nous avait déposé le moto-taxi… A peine arrivés à Puerto Lopez, nous aurons déjà parcouru la ville !

Après toutes ces émotions, nous ne pensons qu’à une chose, nous poser et manger. Ce sera chose faite dans la petite pizzeria sur le bord de mer, tenue par des vrais italiens, miam !

Après une bonne nuit, nous sommes dépités, il pleut, il fait gris, c’est la catastrophe. Nous qui voulions profiter du littoral, c’est raté !

Malgré tout, nous réservons une excursion sur l’Isla de la Plata pour le lendemain, en croisant les doigts pour que le temps veuille bien s’améliorer.

Excursion : Isla de la Plata

Le matin, le temps n’est pas encore au beau fixe, mais il ne pleut pas, ce qui n’est déjà pas si mal.

38. Vente à la criée de la pêche de la nuit
Marché aux poissons de Puerto Lopez

Avant d’embarquer, notre guide nous emmène sur le marché aux poissons, qui se trouve sur la plage, on vient acheter son poisson directement aux pêcheurs. L’ambiance est très animée, on se croirait à la criée avec les acheteurs et les vendeurs qui courent dans tous les sens ! De plus, une multitude d’oiseaux tournent dans le ciel pour tenter de récupérer tous les « oubliés » dans les bateaux ou directement sur le sable. C’est un arrêt obligatoire quand on est de passage à Puerto Lopez.

L’animation pêche terminée, il est temps d’embarquer à bord de notre bolide de la journée, et de retrouver notre deuxième guide. Durant cette journée, nous serons accompagnés de deux guides et d’un capitaine, nous ne risquons pas de nous perdre !

Une fois sur l’île, nous sommes répartis en deux groupes, selon nos choix de randonnée. Nous avons choisi de prendre de la hauteur et d’aller voir les frégates car nous n’avons malheureusement pas le temps pour faire un tour un peu plus grand.

Lors de cette randonnée, nous faisons la rencontre des fameux « fous aux pieds bleus ».

43. L'oiseau des lieux - Le fou aux pieds bleus Introduction aux fous aux pieds bleus

– ce sont des oiseaux marins.

– on ne les trouve que dans quatre endroits dans le monde : sur les îles Galapagos, dans le golfe de la Californie, sur la côte ouest du Mexique et sur la côte de l’Equateur.

– ces oiseaux marins ne se retrouvent sur la terre que pour la reproduction.

50. En famille
Le papa et son fiston

 Caractéristiques

– la femelle est légèrement plus grande que le mâle.

– les pieds de l’oiseau se colorent avec le temps. Au début, ils sont simplement blanc, puis ils se teintent, jusqu’à devenir bleus à l’âge adulte.

– souvent, les pieds des mâles sont davantage colorés car ils sont plus sujets à partir pêcher loin, et la couleur est due à l’exposition au soleil.

– les jeunes adolescents paraissent plus grands que leurs parents car leur duvet est très épais. Ils s’enlèvent ce duvet au fur et à mesure, à coup de bec.

– le fou fait un cercle autour de lui de ses propres déjections pour éloigner les prédateurs !

La reproduction

– avant leurs naissances, les parents couvent pendant plusieurs semaines les petits, en se relayant pour aller chercher de la nourriture afin de se nourrir eux-mêmes.

– une fois nés, les parents continuent de se relayer pour les nourrir et se nourrir eux-mêmes tout en essayant de leur apprendre les premières bases.

– souvent, ce sera le plus costaud au départ qui survivra, les plus faibles subiront la loi naturelle.

– au bout de 4-5 semaines, les parents laissent le petit seul, il doit se débrouiller de ses propres ailes (d’ailleurs, voici les débuts d’un adolescent pour voler).

– l’enfant n’étant plus à leur charge, les parents se séparent.

Voilà pour le fou aux pieds bleus qui a ponctué toute notre balade. Par ailleurs, nous avons pu voir de près les frégates. Quand nous avons appris la particularité de ces oiseaux, nous avons été particulièrement surpris.

Particularité de la frégate

Cet oiseau qui vit au milieu de l’océan (en ce qui nous concerne, on prend la référence de l’Isla de la Plata), ne sait pas nager et donc ne peut pas pêcher. Il n’a pas les pieds palmés et son plumage n’est pas imperméable ! C’est la raison pour laquelle il fait plusieurs kilomètres entre l’île et la ville de Puerto Lopez, pour aller récupérer le poisson déjà pêché par d’autres !

51. Une autre espèce de l'île - La frégate

Une fois notre randonnée effectuée, nous repartons sur le bateau, pour la suite de l’aventure qui se passera sous l’eau. En effet, il est temps de se jeter dans l’océan (se jeter car l’eau n’est vraiment pas chaude !), afin d’admirer les fonds marins du coin. Et là, c’est un moment inoubliable. En plus de voir des poissons de toutes les couleurs, nous suivons d’immenses tortues. Lucile va vivre son moment magique (le même que Quentin et sa raie monta de Bora Bora). Pendant quelques minutes, elle va pouvoir nager au dessus d’une tortue, en totale harmonie…une joie indescriptible.

Nous remontons à présent à bord, des étoiles plein les yeux, mais ce n’est pas fini. Sur le chemin du retour, nous apercevons au loin des raies qui s’éjectent verticalement hors de l’eau et font des saltos ! Nous pensons que nous avons rêvé, c’est tellement étrange, mais cela va se reproduire plusieurs fois, un spectacle impressionnant.

60. Baleine !2
Le requin baleine

Et enfin, l’apothéose, nous faisons face à un requin baleine ! C’est tout simplement incroyable, l’animal se rapproche de l’embarcation, passe dessous et nous fait vivre un moment tout simplement époustouflant.

Nous rentrons à notre hôtel, le sourire imprimé sur nos visages, avec la sensation d’avoir vécu un moment extraordinaire. Ce moment était magique pour toutes les personnes sur le bateau, nos guides eux-mêmes n’en croyaient pas leurs yeux et ont savouré avec nous chaque instant.

Bref, vous l’aurez compris, Puerto Lopez a très mal commencé, mais nous n’aurions pas pu rêver plus jolie fin…

Oui, c’est déjà l’heure de repartir pour nous diriger vers notre prochaine destination, mais avant ça, la dernière anecdote de cet article !

Dernière anecdote 

 Au moment de rejoindre notre car pour embarquer vers d’autres contrées lointaines, nous retombons sur un des policiers qui nous avait escorté à notre arrivée. Celui-ci se souvient de nous et nous demande alors si nous avons finalement trouvé une solution et comment s’est déroulé notre séjour. Nous lui racontons rapidement nos aventures et le remercions de nouveau du temps qu’il nous a accordé. La boucle est bouclée, nous pouvons repartir sereins !

A voir

– le marché de poissons sur la plage : une animation qui vaut le détour.

– l’Isla de la Plata : ou la Galapagos du pauvre (à faire donc si on ne prévoit pas d’aller sur les célèbre îles). On ne peut pas y aller seul, il faut obligatoirement être accompagné d’un guide pour mettre un pied à terre. De nombreux tours sont proposés. Nous sommes passés par l’agence Aventuraslaplata et n’avons vraiment pas été déçus. C’est une excursion à la journée qui inclut le déjeuner, l’entrée sur l’île, les équipements de snorkeling pour 33,5$/pers (nous avions réussi à avoir une petite réduction, n’hésitez pas à demander !)

Où dormir

Nous étions dans le centre, dans une chambre fonctionnelle. A Puerto Lopez, vous pouvez trouver des chambres pour 20$/nuit en moyenne. Un conseil, ne restez pas forcément sur le bord de mer, ça va vous coûter le double pour des prestations qui ne serons pas meilleures.

Où manger

 – Pizzeria Forno del Porto bien sûr ! Pour 20$, nous avons mangé chacun une bonne pizza avec une bouteille de vin tout à fait correcte.

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